Solarium
Elle est chercheuse d’art, il est ingénieux du son. De leur rencontre ont jailli quelques concerts de pépites, mais aussi deux filles. C’est en famille, désormais, que L’eau du bain prend soin de ses bébés.
Leur code de conduite? Ne pas sous-estimer le public. Éviter d’imposer une vision unique. Laisser le sens émerger de par lui-même. Se tenir à la frontière de tous les possibles. Donner parole à la vie muette. Traiter chaque élément du discours scénique sur un pied d’égalité : le son, le jeu, la lumière, l’espace, les mots. Utiliser l’art actuel pour interroger nos origines.
Aux deux spectacles présentés au Théâtre d’Orléans (Faire la Marguerite et Re-faire la Marguerite) s’ajoutera une installation: le Solarium, du 10 au 26 mai, dans un lieu encore à déterminer. Pendant trois semaines, vous pourrez venir y faire de la musique en... caressant des plantes. Car on n’écoute jamais assez nos plantes vertes. Cela donne le ton : L’eau du bain adore créer de l’harmonie en bricolant des dispositifs inattendus, brouillant les frontières et laissant au public une grande capacité d’initiative, directe ou imaginaire. Vive les formes éclatées, la discontinuité, le désordre, le coq-à-l’âne et les trous dans le récit. Vous recoudrez vous-même, avec une belle liberté. Et vous pouvez nous croire : même si vous avez fait la Marguerite avec L’eau du bain, la refaire sera tout aussi surprenant !
Production L'eau du bain
Production L'eau du bain